[en cours d’écriture]
Depuis plusieurs années j’avais qui trottait dans ma tête une idée un peu farfelue : moderniser une pendule mécanique pour qu’elle n’ait plus rien à envier aux horloges modernes. Mais attention : pas juste mettre un mouvement à quartz dedans comme certains font en mettant un bête ampli bluetooth en lieu et place des châssis de radios à tubes, moi je veux que ça reste original !
Si je voulais faire un parallèle un peu pompeux, je dirais que je suis assez en accord avec la manière de voir l’histoire et les restaurations d’Eugène Viollet-le-Duc : documentons-nous, et mettons-nous à la place des bâtisseurs d’antan ; comment auraient-ils construit leurs cathédrales avec les outils de maintenant ? C’est pour ça que je trouve un peu bête par exemple d’avoir décidé de reconstruire la flèche de notre dame à l’identique, en plomb, alors qu’on aurait pu la construire plus légère et plus belle avec des matériaux modernes, sans pour autant renier l’âme de l’édifice.
Enfin tout ça pour dire que j’aimerais garder le mécanisme d’origine. Je ne sais pas pourquoi, mais il y a quelque chose qui me fascine avec les mécanismes de pendules ; les engrenages sont à la fois si simples et des blocs de construction nous permettant de faire des merveilles de complexité. La possibilité de continuer à entendre ce mécanisme complexe tiquer tout en n’ayant plus jamais ni à la remonter ni à l’ajuster me semble être particulièrement alléchante.
L’idée m’est venue quand j’ai vu à l’époque cette vidéo très intéressante de la chaîne Électro-Bidouilleur (que je vous recommande au passage) où il montrait comment il avait asservi en fréquence un pendule en bois avec une thermorégulation ainsi que surtout des impulsions magnétiques bien placées pour relancer l’oscillation, via un peu de code sur des microcontrôleurs.
