[en cours d’écriture]
Le Turc mécanique, brillant automate joueur d’échec, n’était en fait qu’un artifice contrôlé par un homme caché à l’intérieur. Gravures du 18ème siècle.
Aujourd’hui je viens de terminer la première version Alpha de Verso, mon projet de refonte de l’application web Overleaf en un éditeur supportant aussi l’édition de présentations quarto et de documents typst. Enfin je dis je mais en fait je n’ai été que l’organisateur de cette histoire, la plupart du travail de codage et de correction des bugs ayant été fait par Claude code dont j’avais décidé de découvrir la puissance d’édition pour cette occasion. La question s’est donc posée au fur et à mesure de l’avancée fulgurante du projet – le recodage ayant été fait en à peine plus d’un week-end – du bien fondé de ma démarche.
Ma première réaction avait été bien sûr de chercher des raisons pour apposer le petit (c) Aloïs Coquillard dans la marge de chaque page, et je me disais que de toute façon le code étant sous licence libre AGPL, l’IA servait ici le bien commun dans tous les cas. Cependant…